BETON PROJETE
En deux mots…
Une des techniques les plus appliquées dans le domaine de la créativité monumentale.
Ingrédients
- barres à béton - treillis de poule - béton (3 pelles de sable de Rhin pour 1 pelle de ciment) - papier journal - « résine transparente »
Qualités
- Solidité - Durabilité
Méthode
Une succession de phases : - « squelette » : barres à béton, assemblées par des ligatures ou des points de soudure. - « grillage » : treillis de poule (voile simple ou double voile). - « remplissage » : papier journal essentiellement. - « 1ère peau » : ciment (en épaisse couche) mélangé à des cailloux. - « 2ème peau » ou « lissage » : béton projeté (principalement à la palette et à la pelle), composé de ciment, sable et eau. - « nettoyage » : au jet haute pression (pour enlever toute la laitance du béton), puis pose d’une matière qui glisse dans tous les pores du béton (sorte de résine transparente). - « habillage » : mise en couleurs (pigment dans le béton ou peinture acrylique). # remarque 1 : il existe des variantes dans la méthodologie appliquée à la technique du béton projeté, notamment en ce qui concerne les deux dernières étapes ciblées ici (d’une part, la technique de « nettoyage » pointée plus haut n’est pas systématique, celui-ci pouvant s’opérer au moment de la phase « béton projeté ». # remarque 2 : autre variante ? autre structure de base aussi ! Quand la forme de la sculpture le permet, on utilise des blocs de ciment (plus lourd, plus solide également… et moins économique) ; donc dans ce cas, on fait fi et des barres en béton et du papier journal. Un exemple ? la structure-jeu du CEC Miroir Vagabond (cf. fiche n° 3 du répertoire « Expressions de la Créativité monumentale en Communauté française »)
Consignes précautionneuses
- Adhérence et isolation : lors de la phase « lissage », remplacement d’1 pelle de sable de Rhin par 1 pelle de sable jaune ; adjonction également de « compaktuna ».
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